Analyse du phénomène cougar dans le showbiz

Lorsque Diane de Poitiers devint la maîtresse d’Henri d’Orléans en 1538, elle avait alors 38 ans… Et lui 18. Cougar avant l’heure ou simple exemple qui montre que celles du Show-business n’ont pas à rougir de leurs relations ?

Stars cougars et madames tout le monde

Hollywood jase beaucoup autour de ses cougars les plus célèbres. Elles sont belles, talentueuses, richissimes … Et souvent plus célèbres que leurs conquêtes. Leurs “toy-boys” sont fringuant, généralement de jeunes stars en devenir ou des lionceaux aux dents longues. Certaines se contentent de fricoter, d’autres se marient … En somme, à Hollywood comme dans la vie, les cas sont différents mais une chose est sûre : ils se multiplient au grand jour !

Hollywood n’a pas le monopole …

Parmi les cougars associées au début du “phénomène”, on peut par exemple citer Susan Sarandon qui entretint une relation avec un homme de 31 ans son cadet, ou encore Tina Turner qui se consola d’un divorce avec Erwin Bach, 26 ans, alors qu’elle affichait pour sa part 41 printemps au compteur.

Pourtant, avant elles, Edith Piaf avait déjà défrayé les chroniques du show-business de son époque en épousant elle aussi un homme de 26 ans, Théo Sarapo, alors qu’elle en comptait elle-même 46.

Ce que l’on prend parfois pour une mode ne serait donc qu’une manière d’aimer et de fréquenter des personnes selon ses goûts propres et ses envies, tabous ou non. Le show-business étant en général le premier à montrer l’exemple en matière de mœurs (très) libérées, certaines âmes ont parfois pu juger ceci comme une lubie, une tocade de biens nantis.

Des modèles universels

De nombreuses femmes se réclament aujourd’hui de l’influence de Demi Moore qui fréquentait Ashton Kutcher (15ans de différence), ou encore de Madonna charmée par ses jeunes et vigoureux danseurs. Jennifer Lopez ou encore Jennifer Aniston ne sont pas non plus en reste : toujours radieuses et comblées par leur célébrité.

Devrait-on reprocher à toutes ces femmes de succomber aux attraits des “toy-boys” ? Allons, pas de jalousie : il n’y a pas qu’à Hollywood que ceci est permis !